MSFS2020 – Mes heures de vol en Avions de Brousse (Bush Trip)
Je n’imaginais pas qu’à la retraite, je passerais encore mon temps sur un site Web.
Avec mon anniversaire (fin 2025) et mon nouveau PC en cadeau, Cyril m’a équipé de Microsoft Flight Simulator (2020) 40ème anniversaire.
Nous étions fin Mai, j’avais plus de 230 heures de vol, nous somme fin juillet, j’ai plus de 350 heures de vol, mi-août pratiquement 400 heures de vol.
Du coup, nous y revoilà 40 ans après !
J’ai, en ce moment 59 voyages téléchargés (sur 17 avions, 244 h, 465 étapes). 3 ont des problèmes : l’Airport : EDDT Berlin Tegel n’existe plus, les mises à jour collant à la réalité, Voyage en Allemagne – D’Heligoland à Jolling est « cassé » : EDDT is decommissioned and no longer an airfield à l’étape 3, j’ai récupéré un fichier qui corrige. J’ ai également réparé l’Ile du nord de la Nouvelle-Zélande avec un patch qui contient 3 fichiers à remplacer, pour le dernier a l’étape 9, l’avion est perché dans un hangar « Les côtes Allemande et le Rhin », il faut utiliser le mode développeur (à activer dans les options générales) menu TOOLS Teleport Window Goto Airport ETMN Select Airport, l’avion « remis » au sol et l’étape peut être achevée. J‘ai effectué 100% des voyages. Chaque voyage contient plusieurs étapes avec un décollage, des points de passage et un atterrissage (plus ou moins compliqué).
Ci joint une liste avec les différents voyages, les temps de parcours, le nombre d’étapes et les Avions utilisés. Certaines missions (14) sont « départ à l’arrêt » au stationnement, on peut se servir de la check-list (pour tous) pour préparer l’avion au vol, enfin, d’autres (peu : 10) permettent de communiquer avec l’ATC pour demander le repoussage, roulage, décollage, ravitaillement, suivi de vol, l’ atterrissage et le stationnement aux portes ou parking.
Ce principe de voyages m’a tellement plu que j’ai acheté un Tour du Monde pour 214 heures de vol en 272 étapes et que je me suis fait un au-Tour de France pour 6 heures de vol en 9 étapes.
Les « à-côtés »
200 heures de vidéos, ça pourrait déjà être pas mal mais ça pourrait finir par être lassant et si j’ai tenu autant de temps, c’est parce que j’ai découvert pas mal de choses « à côté ». Etant jeune, j’avais piloté des avions et hélicoptères « model réduit » et j’avais également passé des heures sur les premières versions de Flight Simulator. Toutefois je ne connaissais rien des plans de vol, du Garmin 1000 et des transpondeurs, à l’époque on « jouait » au clavier et à la souris, heureux les possesseurs de Joystick. Aujourd’hui, je peux partager mon expérience avec mon Flight Universal Control System mais également d’ATC-VFR, de Mobiflight qui permet d’interfacer le simulateur, du coup, de mes impressions 3D de boutons et de boîtes pour mes Home Cockpits mais également de ce que j’ai mis dedans : Des Arduino qui me restaient dans un tiroir et d’EasyEda dont je me sers pour réaliser des PCB pour intégrer des composants comme des registres à décalage pour pouvoir utiliser plus d’entrées sorties.
J’ai déjà la programmation pour les interfaces NAV et COM mais les composants viennent de Chine, à pied, ça prend du temps. J’ai également prévu un autre boîtier pour interfacer la partie plan de vol mais là également, j’attends les composants (comme les boutons poussoirs UP et DN qui sont manquants sur l’image). AliExpress m’a remboursé mes 35 commandes sans raison, ça à beau ne pas être cher, il font perdre leur temps aux gens en ne les livrant pas. J’ai été contraint de payer plus cher mais de passer par Amazon qui m’a tout livré chez moi en un délai record moins d’une semaine en général. Tout à un prix.
J’ai déjà fait une adaptation du modèle de base. J’ai percé deux trous « a viste des nas », (on voit un petit décalage) pour ajouter 2 poussoirs et pouvoir faire : COM1 ET COM2, NAV1 ET NAV2, pour ce qui est des réglages. Pour ce qui est de la visualisation, il faut faire un choix, c’est fromage ou dessert mais ça me va bien.
Avec ces modules et un multiplexeur 16 canaux, je peux gérer mon plan de vol et cliquer sur tous les boutons sous les écrans du G1000. L’encodeur de gauche permet de switcher PFD et MFD. Avec l’encodeur de droite je switche grande bague petite bague en utilisant 2 encodeurs plutôt qu’un double.
Ma configuration actuelle (27/05/26)
En plus de mon Yoke, de mes 2 écrans avec report des vues G1000 voici mes boitiers Mobiflight :
-
-
- 1 transpondeur
- 1 module de réglage ALT, Baro, Course, Cap, Zoom et panoramique carte
- 1 module du pilote automatique du G1000
- 1 module NAV1-COM1
- 1 module FMS et la commande des 12 boutons du G1000 pour le PFD ET le MFD
- 5 arduino(s) dont 2 alimentés en 12V ext
- 3 afficheurs I2C
- 9 encodeurs
- 1 multiplexeur 16 entrées
- 1 registre à décalage 8 sorties
- Et quelques boîtes, vis et fils, boutons et leds.
-
Voilà, cette introduction est terminée, il ne me reste plus qu’à créer et compléter les pages pour chacun des thèmes annoncés ! @ bientôt pour la suite. Si vous tombiez sur cette page, par hasard et que vous aviez des questions voir de gentils commentaires, vous pouvez toujours m’envoyer un mail.
A côté de tout ça, je voulais vous parler de 3 choses :
Bush Trip Manager
C’est génial ! C’est gratuit et ça permet d’obtenir un Navlog parlant, on peut même positionner l’avion de leg en leg et obtenir plein d’informations sur les voyages.
Flight Log Analyser
Je vous en parle parce que ça existe mais je n’aime pas du tout le principe de devoir payer pour une version « Pro » afin de pouvoir supprimer une ligne dans le Journal de bord. Je n’ai pas essayé la version d’essai limitée et j’ai directement supprimé.
Le dernier petit commentaire concerne encore le Log book et le mode développeur : Rien n’ est écrit dans le journal de bord quand le mode développeur est actif, pensez à le désactiver quand il ne vous est plus utile. Pourquoi est-il utile ?
- Pour savoir si vos packages sont installés/actifs
- Pour changer d’avion sur un Bush Trip (le plan de vol est perdu)
- Pour positionner l’avion où vous voulez : ça permet de sortir un avion du toit d’un hangar ou de finir une étape quand vous êtes sur le point d’arriver, que vous avez mis le frein de park et tout éteint mais que l’étape ne veut pas se terminer.
- Et certainement d’autres choses que je n’ai pas encore expérimenté.
Comme il semble que ce ne soit jamais vraiment fini, il faut que j’explore deux choses en rapport avec l’activité :
SimBrief
about Simbrief (Outils pour la génération de plans de vol)
Volonta
features (Suivi/enregistrement ou plus simplement « tracking en anglais » des vols)
D’un premier coup d’œil, tout me parait génial mais d’un autre côté, je me dis que j’y passe déjà tellement de temps…
Les mentions obligatoires puisqu’elles sont obligatoires



